Nous partons a midi, a la traine. Les rues sont vides en ce jour Saint. Vent de face, banlieue de Cordoba, un peu nuageux… Pas génial mais quand la vue se dégage et qu’on tourne notre tete sur la gauche, hors de cette route trop droite, nous pouvons apercevoir nos premieres sierras.

Nous roulons jusqu’a 18h, un peu crevé par le trafic de la route. Nous developpons peu a peu un nouveau sens: comprendre le langage des klaxons qui se décline en plusieurs degrés. “Salut” , “’tention” et “casses-toi ou je t’écrases”.

Nous trouvons un endroit calme pour dormir et lá c’est le gros coup de blues. Deception fasse au faible kilometrage effectué, fatigue, paysages moyens. Dur de se retrouver si vite dans un endroit perdu a deux. A cordoba nous avons enchainé les rencontres avec des gens superbes: américains, irlandais… la féte sur le toit avec barbecue geant et guitares....